Ainsi va la vie qui va

Sans vous, je suis un crapet sans soleil

25 octobre 2008

Et bien...

Bon, nous somme samedi matin (7h33) et, au lieu de me préparer pour aller travailler, je viens niaiser ici.

J'ai découragé certain avec mon billet sur la musique.... Je vais essayer de me restreindre au chiffre 5 la prochaine fois... Mais j'ai presque écrit ce billet-là pour moi, parce que depuis ce temps j'y reppasse pour aller y écouter certaines chansons.

Je risque d'être pas mal absente d'ici l'Halloween... et sûrement après en fait...

Travaux de session et animation de 3 heures pour l'Halloween à organiser pour les enfants. J'avance, mais à pas de tortues...

Aujourd'hui et demain seront 2 sprints intenses... et le pire... c'est que je dois m'occuper de mon service en même temps que je cours... Arf

ok, je m'en vais m'habiller

Bonne journée :P

Mica, qui a tellement trop hâte au 1er novembre...

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26 septembre 2008

Le vide

J'étais là à fixer le vide derrière mon écran d'ordinateur lorsque j'ai eu une nouvelle illumination :

Je pourrais faire quelque chose de plus constructif, du genre dormir...

Sur ce, bonne nuit

Mica, insomniaque encore une fois

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07 septembre 2008

Une pluie de septembre

Vous savez, je suis de celles qui trouvent que le mariage est une grande mascarade qui coûte la peau des fesses et qui ne représente pas grand chose de nos jours...

Mais lorsque j'ai vu mon grand Pépé monter l'allée, lorsque que j'ai vu sa douce aux yeux brillants qui n'avait de regard pour personne d'autre que lui et spécialement lors du premier slow entre amoureux dans la salle, j'ai eu une envie folle de courrir m'endetter pour être la vedette débordante d'amour pour une journée!

On pourrait croire que les restants d'ouragan aurait pus ternir une si belle journée, mais je suis de celles aussi qui croient que la pluie à un petit quelque chose de magique. Un petit quelque chose qui me donne souvent le goût d'aller danser nus pieds à l'extérieur. Ne vous en faites pas, il me reste encore un peu trop d'adulte en moi pour faire cela... mais je chante dans ma tête en gambadant intérieurement pour compenser mon orgueil.

Mais revenons au vif du sujet...

Je souhaite tout le bonheur du monde à ces deux personnes qui m'ont permis de réaliser à quel point une journée pareille peut montrer au monde entier que dépenser de l'argent ce n'est pas grand chose si ça peut contenir un si grand sentiment!

Je voulais ajouter mon toast à ma façon, de manière écrite parce que j'étais beaucoup trop gênée pour le dire en avant :

C'était une journée de février. Le 4 février 2000 pour être exacte. Je me rendais à l'école comme tous les matins. Je n'avais pas dormie de la nuit et j'avais les yeux qui basculaient dans le vide. J'étais triste. Triste comme j'ai été rarement dans ma vie. La veille, le 3, une personne que j'aimais est décédée à 22 ans d'un cancer. Ça été lancé comme une bombe au téléphone par un ami commun et la terre tournait beaucoup trop vite pour ma petite personne. Je ne sais pas ce que je foutais à l'école ce matin-là. Peut-être que j'avais besoin de ne pas penser. C'est drôle les hasards, parce que je me souviens très bien que j'étais à la bibliothèque de Calixa-Lavallée, ce matin là, donc dans un cours de Monsieur Touin et, par cette occasion, avec Pauline, notre bibliothécaire. J'ouvre cette parenthèse, car ils sont ici dans cette salle avec nous. Bref... Je suis fermée comme une huitre, les yeux vitreux et hagards dans le fin fond de mon monde, seule à ma table. Pépé s'approche, ce qui est quand même étrange, car à cette époque il m'approchait seulement munie d'une croix et d'ail, et me demande : hey ça va toi? Et moi d'éclater : Nooooon snif et de lui raconter ma peine. Pépé a agit comme un vrai ami. Il m'a même donné son numéro de paget pour le besoin, si j'avais besoin de parler. Pépé a compris ma peine, il l'avait vécu aussi. Pépé a toujours été ainsi, le coeur aussi gros que sa grandeur! Alors, pour avoir été avec moi tellement trop, je te souhaite tout le bonheur du monde. Pour sa douce, je dirais que tu as toute la chance du monde d'avoir une personne aussi fantastique à tes côtés. Je crois que tu le sais déjà. J'ai vu tes yeux briller dans l'allée toute à l'heure... Alors pour les 7 années du primaire, les 5 du secondaire, et maintenant les 3 ou 4 passés ensemble dans cette passion commune de l'univers des livres, je voulais te dire dire merci de me faire partager cette journée grandiose. Et que toutes ces journées qui vont suivrent soient aussi magnifiques et féeriques pour vous deux!

Mica, pas tellement douée en oral, mais très sentimentale sur papier!

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05 septembre 2008

Welcome to the jungle

J'avais cette chanson de Guns N' Roses lorsque je suis entrée à l'intérieur de ma nouvelle école hier matin. Il y avait des centaines de gens à n'en plus finir. Il y avait toutes sortes de drôles de specimens qui étaient en train de subir leur initiation à l'Université. Personne ne semblait se soucier de moi, mais j'aurai quand même préférée être invisible.

Trouver le local de mon cours n'a pas été une partie de plaisir et je vais vous avouer que j'avais la chienne. La seule chose qui m'empêchait de retourner directement dans le confort de ma maison était l'argent que j'avais investi. Je vais vous avouer que vos encouragements m'ont également soutenus énormément.

Alors voilà que j'étais là à tourner en rond juste pour trouver le bon étage parce que pour ceux qui l'ignorent, nle premier chiffre ne représente pas l'étage comme j'étais habituée... Non non! Mon cours se donne à l'Étage R... Expliquez moi la logique, je ne l'ai pas encore compris!

Une fois mon cours trouvé (dans le fin fond d'un corridor ou il n'y a pas un seul chat, hum serpent, c'est une jungle après tout, qui passe!), j'ai changé de pavillon pour aller faire ma carte étudiante. Alors je ressors dans le monde réel et je me retrouve en plein centre-ville extérieur. Le contraste est frappant avec l'intérieur. Alors voilà, pour ma carte je n'ai pas eu de difficulté. Après tout, je connais le centre-ville pas mal mieux que l'intérieur des pavillons dans ses environs. J'ai évidemment l'air d'une prisonnière sur ma carte, mais je vais avoir une certaine fierté lorsque je vais me faire carter la prochaine fois à la SAQ : vlan, moi je suis universitaire! Je trouve que ça sonne plutôt bien : Mica, la joyeuse universitaire.

Suite à ma carte d'ex-détenue, je reprends un peu mon souffle et j'acquiert un petit peu de sentiment de fierté de m'associer à quelque chose d'aussi valorisant pour mon ego.

Je m'en vais donc magasiner mon matériel scolaire... Je n'ai toujours pas ma liste, mais j'ai besoin de trucs de base (je n'ai même plus d'efface, ni d'étui!!!). Et après tout, j'ai besoin de décompresser avant mon cours!

Me voici donc à 30 min avant mon cours... Un café pour décompresser... Ouin, je commence à avoir un sérieux problème de caféine. En même temps, je crois que j'en ai besoin parce que je n'ai pas trop dormi les derniers 72 heures (stress oblige) et je fonctionne sur l'adrénaline depuis le matin.

Je me décide donc à lâcher la jungle pour aller à mon cours... Voilà que l'expérience commence...

Pour ceux qui connaissaient le local d'Arts Plastiques de Madame Dancoste au secondaire (Calixa-Lavallée), je peux vous dire que l'état du local est encore pire que celui ci. Je peux donc affirmer que mon argent n'a pas été investi dans la rénovation des locaux d'arts...

Je fais des petits sourires gênées en entrant. Il y a toute une brochette de gens différents dans cette classe.

Le professeur arrive. C'est un drôle de bonhomme super sympathique qui est reconnu dans le monde des arts et Oh surprise, lorsque j'appelle ma mouman toute énervée de ma première journée d'école, je me rends compte que mon père appelle le professeur par son petit nom parce qu'il le connait personnellement. Il a fait de l'holographie avec lui!

Bref... Note de cours... La routine habituelle.

Des diapositives sur les grands peintres et leurs dessins. On a quelque Joes connaissants à foulards et bèrets dans ma classe. Je me rends compte qu'en dehors de Picasso et Da Vinci, je ne m'y connais pas pantoute en peinture... Lacune à essayer de remédier si je veux pas paraître d'une cruche.

Finalement, le cours se termine sur un petit exercise de perception... Sans règle, tout ça à mains levées, on trace une ligne verticale et une horizontale sur une feuille pour séparer la feuille en quatre. Dans la première case, on dessine un cercle de 2 cm de diamètre au centre, dans le 2e, un carré de 3 cm, dans le 3e un triangle de 4 cm de hauteur et dans la 4e on fait un dessin organique de notre choix...

Mon premier doute fut : un dessin organique... c'est pas n'importe quoi qui est vivant ou c'est une partie du corps humain??? Gros doute... Mais là en yeutant la copie de ma copine de gauche, je me rends compte qu'elle dessine une fleur... Ok, je fais une feuille... Autre lacune à gère : je ne me souviens pas de mon vocabulaire artistique!

Le professeur nous donne 10 min. Au bout de 2 et demi j'ai terminé. Je me rends compte que je suis toujours pareil en classe, toujours la première à terminer. Jamais de niaisage. Le professeur fait le tour et regarde un par un les dessins. Je me rends compte que je suis plutôt douée comparativement aux autres qui sont dans mon entourage immédiat. Il me félicite sur ma feuille dessinée yéééé et je suis la première à ne pas avoir fait un triangle équilatéral... Oh oh... Non au contraire, ça montre mon côté artistique et non conforme et que j'ai une bonne perception yééé. Et mon triangle mesure 4 cm pile! Pas 4.1, pas 3.9... Non non 4! Pas pire sans règle la madame (c'est un hasard!)... On repassera pour la séparation en 4 de ma feuille par contre, mais je n'ai pas été si pire.

Bref, je m'en suis bien tirée. J'ai un devoir à faire pour la semaine prochaine. Ça me demande beaucoup de travail de neurones parce que je me rends compte que mon cours sera basé sur la reproduction de trucs réels... Genre des nues, des pots de fleurs, alouette. Je n'ai jamais fait ça donc, ce sera tout un défi.

Pour ce qui est de mes compagnons, ça va être plutôt difficile tisser des liens puisqu'ils semblent tous se connaîtrent des autres cours d'avant. J'en ai juste 1 alors je ne crois pas pouvoir socialiser ben ben et je suis plutôt une grande introvertie gênée. Je peux paraître le contraire, mais ça c'est juste quand je connais tout le monde. S'il y a un inconnu dans la salle je me ferme comme une huitre...

Alors voilà pour ceux qui se demandaient si j'avais survécu! Je ne sais pas encore si j'aime ça ou pas. C'est un peu trop irréel pour moi présentement!

Pépé, c'est le grand grand jour demain! Waaaaaaa.

Mica, qui portera une robe et des talons hauts demain! Ishhhh

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12 août 2008

Montréal-Nord

Je tiens beaucoup a garder mon anonymat sur ce site et pourtant, aujourd'hui je ne peux pas passer sous silence qui je suis.

Je suis une petite blanche qui a grandit dans un beau petit quartier qu'on appelle Montréal-Nord. Quartier tranquille tenu pendant plus de 30 ans par un merveilleux maire sympathique, fumeux de cigares, mais toujours rieur, M. Ryan.

Ma mère est arrivée dans la campagne de Montréal-Nord durant les années 50. Elle allait à l'école secondaire Henri-Bourassa classique. Pour s'y rendre, elle devait traverser des champs. Pour ceux qui connaissent le coin, imaginez qu'il y a un peu plus de 30 ans, l'intersection Lacordaire/Henri-Bourassa n'était que du foin plein de couleuvres.

Mon père est arrivé adolescent dans le coin de Leger/Lacordaire. Une maison neuve avec 4-5 chambres.

Mon enfance, je l'ai passé à Montréal-Nord. J'ai cotoyé toutes les nationalités. J'allais à Calixa-Lavallée. Il y avait de drôles d'individus sur Pelletier, juste en face, mais on ne se mêlait pas à ça. On ne voulait pas de problèmes.

Il y a quelques semaines, 3 tentatives de meurtres ont eu lieu dans l'est de la ville, dont une au Ritz... Ne rentrait pas qui voulait au Ritz. J'avais des amis qui y allaient. J'y suis même déjà entrée 1 seule fois. Je me suis assise sur un sofa de cuir avec mon ex copain. Peut-être que la personne qui a failli mourrir a perdu son sang sur ce même sofa de cuir noir... Qu'est-ce que c'est étrange d'y penser. Ça semble si proche et si loin de moi!

Plus récemment, une amie a reçue un plomb dans le bas du dos. Deux imbéciles en scooter se sont promenés cette soirée là en se disant : Alors tirer du gun à plombs sur des humains, ça doit être drôle.

Je suis déménagée dans un autre quartier pour différentes raisons, mais ça n'a jamais été une question d'insécurité. Je vais toujours à Montréal-Nord. Ma famille s'y trouve encore. Mes amis aussi. Ainsi que toutes mes habitudes de vie... Ma pharmacie, mon épicerie, mon dentiste, alouette...

On dit qu'on peut sortir de Montréal-Nord, mais on ne peut pas sortir Montréal-Nord de la fille... Je crois qu'il faut y avoir vécu pour comprendre ce que je ressens aujourd'hui.

Hier soir, j'étais à LaPrairie. J'essayais de convaincre ma belle-famille que dans le fond, mon quartier a seulement une mauvaise réputation. En fait, c'est un bouillon de culture fantastique ou se cottoie plein de gens. Pauvres/riches, noirs/blancs, francophone/anglophone, islamiques/chrétiens, alouette.

Lorsque je suis revenue chez moi, mon répondeur surchauffait de messages. Parmis ces messages, ma soeur en panique me disant qu'il y avait des émeutes dans notre quartier. J'ai donc ouvert la télé en me disant que ma soeur était une criss de folle.

Qu'elle ne fut pas ma surprise de retrouver une image du coin, avec une voiture en flamme devant et plein de jeunes pillants les boutiques pas très riches du coin. Ma belle-famille a dû me prendre pour une belle retardée.

Je suis en colère. En colère de cette réputation que nous sommes en train de nous créer. En colère contre les imbéciles heureux qui viennent de mettre en faillite des commercants. Frustrée contre la police qui a tué quelqu'un la veille sous pression, alors qu'il n'y avait peut-être pas raison de paniquer.

Mais avant toute chose, je suis fâchée contre moi-même, contre la ville et contre tout ceux responsables de cette histoire. Ça fait déjà plus de 25 ans que ce coin-ci de Montréal-Nord est un quartier surpeuplé, laissé à lui-même, sans encadrement et sans service. Les enfants d'il y a 20 ans, on ne leur a appris rien d'autre que ce rejet de la société face à la pauvreté. Ce cercle vicieux de ghetto qu'on continue à perpetuer par une approche policière innapropriée.

Il est un peu tard pour la prévention ... J'aimerais vous dire que nous ne sommes pas responsables et que ce ne sont que de jeunes voyous,  mais pour avoir grandi dans ce coin, je me sens responsable. Je me dis que ça aurait pu être moi. Si je me sens interpellée en tant que jeune blanche de Montréal-Nord, venant d'une famille un peu au dessus de la moyenne, imaginez un jeune noir venant d'un milieu pauvre habitant sur Pascal... ça aurait pu être n'importe qui d'entre nous.

Il serait peut-être temps de réparer nos torts et d'essayer d'être meilleur l'un envers l'autre.

Je ne te connaissais pas Fredy, mais personne ne mérite ton sors. Je m'excuse d'avoir fermer les yeux sur la situation de ma ville...

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23 juillet 2008

Et bien...

Question de vous mentionner que je suis toujours bien vivante...

Je commence mes semaines de fous au travail... Il y a tellement de monde que je croise en une journée, que j'ai même pas le temps de simplement penser que j'ai droit à 2 pauses dans ma journée... De toute façon, ça serait inhuimain pour la personne qui reste seule...

C'est à croire qu'il y en a du monde en vacances tout l'été en dehors des enfants!!! Peut-être qu'étant dans un quartier pauvre, ça peut expliquer un certain pourcentage de visite, mais de là à courrir comme une folle mongole, il y a des limites...

Les journées passent très rapidement et pourtant... je sens que mes vacances en septembre semblent toujours aussi loin!

Sur ce, je vais aller travailler chez les fous!

Mica, qui trouve qu'il y a trop de monde sur terre!

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10 juin 2008

Wouhou...

S'Il y a une chose de ma vie d'adulte que je pourrais bien me passer, c'est bien le calvaire de l'épicerie...

Mon homme qui ne veut jamais se lever... je gaspille mon énergie à faire ma cheerleader, manger un char de merde... et après de me faire dire : sti que t'as l'air bête, une fois à l'épicerie

La marche... est loin l'épicerie... et quand il fait 28 degré dehors et qu'ils en annoncent 37 avec le facteur humidex y a de quoi se rejouir...

Le fait de paqueter le panier, dépaqueter à la caisse, repaqueter dans des sacs, dépaqueter à la maison... Et ça sans compter toutes les niaiseries qu'il faut couper en arrivant ou désoser ou gnangnan... J'aimerais pouvoir sauter des étapes qui me semblent toujours superflus.

Marcher avec trois tonnes au bout de mes bras ou d'avoir l'air ridicule avec un panier à roulettes.

Les emballeurs paquent les trucs toujours tout croche et la moitié ne veux rien savoir de mettre mes trucs dans mon panier à roulettes... tsé faut qu'il se penche! Donc, une autre étape de paquetage...

Ça coûte toujours plus cher que prévue et ça fait toujorus mal à mon coeur et à mon compte.

Le fait irréfutable que j'achète juste des trucs lourds, mais qu'ils ne semblent jamais si pire du point de vue du panier...

Bref,¸je ne sais pas si vous avez remarqué... Mais je hais aller à l'épicerie...

Vu ce débordement de joie, je vais aller réveiller mon homme!

Mica, qui doit aller faire les courses...

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07 mai 2008

Retour à l'école

Et oui, c'est fait... Mon chèque a passé et j'ai fait mon super choix de cours pour septembre. Je ne réalise pas trop ce moove que je viens de faire, mais il semblerait qu'effectivement, je suis une future étudiante à l'UQAM.

Je ne sais pas trop quoi dire pour donner de mes nouvelles. Mon quotidien m'ennuit alors je ne veux pas trop vous ennuyer de mon ennui...  La vie étant ce qu'elle, je vais essayer de trouver une aventure dans ma vie que vous ne connaissez pas encore.

Je vais donc y aller avec un message à faire passer.

Mise en situation :

Mon ami d'enfance niaise une autre de mes amies depuis je ne sais plus combien de mois... Elle est majeure et vaccinée qu'il m'annonce lorsque je lui dit de faire attention de ne pas lui faire du mal. Elle ne l'aime pas vraiment et elle prend ce qu'elle passe selon cette dernière. Mais la vrai vérité c'est qu'elle est complètement folle de lui. Je le sais Il le sait et elle le sait au fond d'elle-même.

Mais voilà qu'après la xieme fois à ramasser mon amie dans la poussère parce qu'il ne sait pas ce qu'il veut, voilà qu'il lui annonce haut et fort son amour. Mon amie de m'annoncer par e-mail : il me dit qu'il m'aime et je vis enfin l'amour au grand jour...

Mon opinion sur le sujet? J'ai un gros doute sur les sentiments du gars à son sujet. Peut-être ai-je tord. En fait, ça serait plutôt chouette avoir tord. Mais je n'ai juste plus envie qu'il repogne une fuite, qu'il l'exploite, qu'elle le fasse vivre... Bref, qu'elle se fasse niaiser de nouveau...

Au fond qu'est-ce que je peux faire? Pas grand chose... Me mettre les 2 à dos en citant ce que je viens de dire. Les 2 lisent ce blogue à ma connaissance.

Je souhaite de tout coeur qu'il se responabilise, qu'il devienne quelqu'un de bien et qu'il l'aime pour vrai... Hypothêquer sa vie pour une histoire d'amour, c'est du gros n'importe quoi.

Qu'est-ce que je suis rendue terre-à-terre en vieillissant ouf.

Mica, qui s'inquiète

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11 avril 2008

Le vide

le vide, le néant, la routine...

Les jours se ressemblent souvent, et j'aime parfois mieux ne pas écrire plutôt que des trucs déprimants...

Mon travail me tue... la clientèle me tue. Qui aurait crue cela du milieu des bibliothèques?

les gens sont fous...

Je ne suis donc pas morte, mais je reviendrai... éventuellement

Mica, vide de mots

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08 février 2008

Suite au choc

Je me remets peu à peu à l'idée que je n'ai rien d'anormal dans mon sang. Je me rabats sur l'idée que j'ai peut-être un problème entre mes deux oreilles. À la limite, je suis en train de m'en créer un...

Je dois tout de même admettre que je vais un peu mieux. Je me fais violence pour sortir à l'extérieur et faire un peu de mon exerciseur tous les matins. Je me fais violence à prendre des rendez-vous pour voir les amis qu'il me reste. Une dépression, c'est vicieux. On s'isole et lorsqu'on a besoin de chaleur humaine, on se rend compte que nous nous sommes mis à dos les gens qui auraient pu nous aider...

Bref, je sors plus et je vois des êtres humains. Même si pour l'instant j'en ai une sainte horreur de sortir voir d'autres humains durant mes congés, je dois avouer que ça me fait du bien. Selon mon hypothèse (je suis mon propre cobaye), je me dis que si la tendance ce maintien, je devrais aller de mieux en mieux.

Maintenant, je dois ramasser ma meilleure amie (oui oui ma vieille picouille) parce que suite à une demande en mariage de son chum à l'automne, il l'a laisse tomber en hiver... Mais attention, monsieur est dépressif, donc il ne veut pas qu'elle déménage. Très sain comme environement.

Je ne peux m'empêcher d'être un peu heureuse puisque je n'ai jamais aimé ce gars là. Je ne peux m'empêcher d'être heureuse en me disant que je vais pouvoir recommencer à m'inviter à l'improviste pour pouvoir parler à mon amie quand j'en ai besoin sans rendez-vous. Avec lui, je me sentais toujours un peu comme une merde qui dérange et qui influence SA blonde.

Il n'y a personne au monde qui est capable de voir chez elle ce que moi j'ai toujours vu?

Il s'est passé beaucoup de trucs dans mon entourage ces derniers mois... Je vous reviendrai pour la suite. Je dois encore aller travailler... et aller poster ma demande d'admission pour l'école après!

Mica, qui sort de sa béatitude

Posté par mehandre à 17:17 - Anecdote de vie - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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