Ainsi va la vie qui va

Sans vous, je suis un crapet sans soleil

29 avril 2007

Chroniques du blog 3

Vous pouvez allez consulster un autre petit bout de mon ancien blogue (15 août 2006)

Je vous l'avoue, c'est difficile pour moi de mettre ça ici, en ligne. Caboche m'a dit qu'écrire, c'était se mettre à nu. Je ne sais pas exactement de qui viens la citation originale, mais cette personne à entièrement raison.

J'explique le contexte du mot : La nouvelle ancienne copine de mon ancien copain à moi ( commence bien, facile à comptrendre) veut prendre contact avec moi pour parler de nos histoires avec ce tierce personnage...

Bien que ce n'est pas facile à lire pour moi, je tiens juste à mentionner que ça m'a fait du bien de le dire ouvertement :)

Mica qui vivait sur la lune

Posté par mehandre à 13:50 - Ancien blogue - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 août 2006

Chroniques du vieux blogue 3

Ainsi va la vie qui va

À l'âge de 17 ans, il y a de cela maintenant plusieurs lunes, je suis tombée amoureuse d'un humain. Je ne suis sans doute pas la première à faire cette confession. Il avait les yeux d'une profondeurs incroyables, et j'éprouvais un respect immense en tout ce qu'il représentait et tout ce qu'il croyait.

Je suis restée environ 1 an avec cette personne. Entre délires psychédéliques, bed-in et lecture scientifique, il yavait aussi beaucoup de violence. Avec du recul, je me rends compte que je comprends parfaitement toutes les personnes qui se laissent manipuler et battre par quelqu'un qu'on aime. Ce n'est pas de la faiblesse, il faut le vivre pour le comprendre. J'ai eu une chance si je me compare à certains, car ce n'était que psychologique. Je n'avais plus aucune confiance en moi et je me détestais.

Cet humain et moi vivions une drôle de relation et officiellement nous n'étions pas ensemble. Cet argument est une bonne défaite lorsqu'on a envie de voir ailleurs. Il m'a laissé la journée du décès de mon grand-père. Je crois que ça été la pire journée de ma vie et j'ai vécu une fin de session d'enfer à l'école. Sevrage de drogue, perte du grand-père, travaux et abandon complet de la personne qu'on aime. J'ai survécu, mais j'ai perdu pas mal de plumes. Je pourrais vous parler de plein de choses qui m'ont fait mal. Plein de choses qu'il m'a dit et qui m'a tué. Plein de circonstances et d'évênements qui font mal que j'ai dû affrontrer avec lui... Mais, aujourd'hui, plus que jamais, je ne suis pas capable de dire que j'ai été assez conne pour me laisser marcher dessus ainsi.

Bref, voici notre dernière conversation de "couple" : Ouin, je suis chez mon ex depuis 1 semaine, je suis désolé pour le décès de ton grand-père. Je serais chien d'attendre une semaine pour que tu ailles moins mal pour ton deuil, mais ça se peut que je retourne coucher ake mon ex et la journée que se sera fait, je t'appellerai pour te dire que c'est fini".

L'univers est parfois petit. La vie parfois étrange. Je suis tellement fatiguée d'être une méchante dans les histoires de couples alors que je ne fais rien. Je suis tannée de toujours parler de cette histoire. Après plus de 5 ans, je crois que je n'ai plu senvie d'en parler. Je suis passé à autre chose et toujours me rammener ça comme un squelette dans le placard, c'est ridicule.

Mais bon, j'ai fini de boire mon café, il est 7h35 du matin, je dois aller travailler.

Parce que, même si souvent j'ai eu l'impression que la terre arrêtait de tourner et se dérobait sous mes pieds, la vie continue.

Mica, lasse

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20 mai 2006

Chroniques 2 de mon blog antérieur

J'ai décroché ma balancoire...

Peut-être que le titre de cette entrée vous dit quelque chose et vous plonge 15-20 ans en arrière.

Ceci est le début (peut-être le titre, je ne suis pas certaine) d'une chanson de Nathalie Simard. Cette chanson se trouvait sur la même cassette (33 tours?) que la chanson Animauville et le M. le Chat botté. Bref, encore un traumatisme cranien que j'ai subit et qui va me rester à vie. Cette chanson parle d'une ado de 16 ans qui devient adulte et qui serre ses jouets et décroche sa balancoire.

Je me sens un peu comme ça... Mais bon, c'est probablement pour cela que la chanson m'est revenu en tête. Cette semaine, en faisant des boîtes, j'ai senti le changement dans ma vie. Quand j'entre dans ma chambre, il y a toujours une full de souvenirs qui me reviennent en mémoire. Voyez-vous, j'occupe cette chambre depuis que j'ai 13 ans. Probablement que je me sentais pareil quand j'ai changé de chambre, mais je ne crois pas que ça se compare au changement qui arrive maintenant...

D'où me vient ce drôle de sentiment? En fait, il a commencé (laissez-moi vous raconter un instant de mon adolescence du même coup) il ya 10 ans. Le bonheur merveilleux d'avoir ma chambre en tant qu'ado au deuxième étage! Normalement, on descend au sous-sol, mais chez nous c'est une vieille maison. La seule pièce au 2e étage, c'est ma chambre! Nous entrons donc dans une grotte coupée de toute vie humaine, mon antre quoi! D'un autre point de vue, avec ses murs en pente, on dirait un grenier (ce qui lui donne un cachet incroyable, bien que dangereux pour les têtes!).

Une fois le départ nouveau de ma grande soeur dans le monde des adultes, ce fut mon tour d'entrer dans le monde adolescent en prenant sa chambre au deuxième (après 6 mois de négociations avec mon père!!!). Avant même d'y avoir monter un seul objet, entra le symbole de toute ma vie d'ado! Le symbole suprême qui accompagna ma chambre pendant 10 ans. Ce qui la représentait et lui donnait toute son âme. Juste d'en parler, je me sens triste... Ma toile de Nirvana, accroché au mur, en pente, balottant au vent...

Elle y est resté près de 10 ans, sans bouger (sans être épousseté non plus, mais ça c'est une autre histoire). Et bien cette semaine, je l'ai décroché... Depuis 3 jours, chaque fois que j'entre dans ma chambre je suis déboussolée, il y a un vide immense! Et là un tsunami de souvenirs m'envahit si je me mmets à y penser sérieusement!

Vieille picouille m'a raconté comment je sacrais quand je l'ai installé.... Ça je ne m'en souvient pas, mais j'imagine que ça devait être drôle.

Quand je me couche le soir dans mon lit, je ne vois plus la face de Kurt qui me regarde sourire en coin avec un bébé tout nu flottant au dessus de sa tête en quête de son dollar américain!

Voilà donc, pourquoi j'ai cette chanson de Nathalie Simard en tête... J'ai cette impression de débuter un nouvel ère de ma vie. Ça me rend triste, mais je ne reviendrais pas en arrière. Ça me laisse songeuse, mais ma nouvelle vie m'attire tellement trop!

Je vous laisse donc à vos rêveries et à vos souvenir! Kurt, Krist, Dave et tout ce qu'ils ont représenté, et tout ce qu'il représente encore pour moi,vont me manquer affreusement!

Mica

Posté par mehandre à 20:06 - Ancien blogue - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2006

Chroniques de mon blog antérieur

Mais??? Où est passé ma tuque???

Petite pause ordinateur (pas addict la fille hein? :P)...

J'étais en train de sortir tous mes manteaux et autres gogosses appropriés à l'hiver afin qu'il ne revienne plus avant au moins 9 mois, alors que j'ai fait une drôle de découverte dans un de ceux-ci...

En vidant le grand garde robe à manteaux chez mes parents à la recherche de ceux qui m'appartiennent, j'ai découvert mon vieux Bummer (pas trop certaine de l'ortopgraphe). Vous savez les manteaux noir avec la doubleur intérieure orange... oui oui vous savez, il y a 15 ans tous les petits fuckés en avait et maintenant la mode est repartie en grande chez tous les yo... Bon, avant de domper ce superbe manteau (hum?) à l'accueil Frédéric, je regarde si je n'ai rien oublié dans les poches. Après tout, je n'ai pas porté ce manteau depuis l'âge ingrat du 15 ou 16 ans. Je découvre dans l'une des poches un sac ziploc avec à l'intérieur... Du poivre de cayenne... Méchant flash back que j'ai eu...

Je m'explique. À l'époque, nous étions jeunes et probablement connes. Vieille picouille (Virg, pour les intimes) et moi avions décidé d'aller au cinoche... La mère à vieille picouille est du genre paranoïaque et hypocondriaque (il faut la voir pour comprendre le phénomène). Ados, elle couvait Virg c'était hallucinant. Du genre à appeller chez le monde pour voir ou elle était. Alors, pour la rassurer, j'avais pris ce petit sac de poivre de cayenne au cas où un méchant voleur nous sautait dessus. J'imagine encore l'image qui c'était former dans notre têtre : Attention voleur! Si tu m'approche, je sors un sac ziploc... Et si jamais je réussis à l'ouvrir, je vais te pitcher du poivre en poudre...

Je n'ai jamais essayé d'en pitcher sur quelqu'un, alors je ne sais pas quelle genre de réaction cela peut créer. Ce que je sais par contre, c'est que si ça ne fait rien aux yeux, ça mets de drôles de questionnements sur notre santé mentale à la victime du méchant sac ziploc...

Bref, c'est le genre d'anecdotes qui me fait encore sourire après presque 10 ans... Je ne vois presque plus vieille picouille et elle ne semble pas trop se soucier de ma santé... C'est dommage parfois comment la vie peut changer...

Sur ce, je vais aller continuer de laver mes bottes de suède. Ça sent pas bon le produit et ça m'étourdie. Mais dès que j'aurai fini, je vais avoir ma première boîte pour mon appartement de paqueter...

Ah oui, le titre de ce blog vient du fait que je n'ai aucune idée où est ma tuque et j'aurais bien aimer la mettre avec les choses d'hiver :P

Merci, d'avoir partagé cet instant nostalgique

À suivre...

Mica, rêveuse

Posté par mehandre à 06:05 - Ancien blogue - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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